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Vocal Production Secrets : Comment faire "bien chanter" n’importe qui grâce au clonage et à Frankenstein.

08/09/2017

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Vocal Production Secrets : Comment faire "bien chanter" n’importe qui grâce au clonage et à Frankenstein.

08/09/2017

 

 

Autrement dit : comment enregistrer des prestations vocales "solides" ?

… en toutes circonstances !

 

La voix porte la mélodie, la structure et l'identité d'une chanson.

 

Elle représente la partie la plus importante d'une production et vous allez y consacrer plus de temps et d’énergie que pour n’importe quel autre instrument. Un mal en cache un autre car la voix reste (avec la batterie) la prise de son la plus difficile à réaliser.

 

Certains glorifient l’autotune, d’autres ne jurent que par le plugin (insérer un nom de plugin à la mode ici) et bam ! Comme par magie votre voix devient légendaire ... rien n’est plus faux.

 

Règle #1 : Rien de remplacera une grande performance.

 

Vous avez envie d’arrêter de lire ? Vous ne pensez pas être capable de délivrer une “grande performance” ?

 

Ma réponse : Tout le monde (ou presque) peut délivrer une “grande performance” sans pour autant être un un “grand performeur” !

 

Le secret ? : 1/ Se donner les moyens de délivrer quelque chose de fort 2/ Maîtriser l’art de l’enregistrement voix 3/ Faire un prémix de vainqueur

 

Aujourd'hui vous allez apprendre comment font les pros pour tirer le meilleur de n'importe quelle prestation vocale. Le truc génial c'est qu'on peut le faire en home studio !

 

 

Mais avant cela : Back to basics

 

 

On commence par la partie chiante, la partie "technicien de le son".

Un minimum de "bases" sont requisent dès lors que l'on branche un micro dans une pièce. Sans posséder un master à Louis lumière, on doit, au minimum, avoir conscience des phénomènes qui peuvent générés une mauvaise prise de son.

 

1/ La qualité du rendu sonore dépend en grande partie de l'environnement acoustique.

 

Il faut minimum de traitement acoustique et de techniques pour tout enregistrement “à la maison” .

 

Chanter dans une pièce "vide" avec des murs en béton nus donnera un résultat pourrave. Chanter dans une pièce capitonnée de matières matelassées sur chaque centimètre carré donnera un résultat tout aussi pourrave. Quelques matériaux bien placé et un bon choix de placement micro dans la bonne pièce sont suffisants.

 

En home studio on a bien souvent pas le choix, il faut tester toutes ses options et laisser les oreilles décidées.

 

L'acoustique n'est pas mon métier bien que j'en connaisse les bases. Je me sers de mes oreilles et de mon instinct avant tout. Aussi il m'arrive de lancer une prière avant d'appuyer sur rec (LOL).

 

Plus sérieusement je conçois le placement de micro dans un environnement  de cette manière : le micro de doit pas pointer perpendiculairement un mur proche, d'une manière générale éviter les endroits trop "confinés", laisser de l'espace devant et derrière le micro, faire en sorte que les éléments bruyants et externes à la prise se trouvent derrière le micro (comme la rue, l'ordi qui tourne, votre maman qui fait la cuisine etc.). Une fois le sweet spot trouvé, on peut avoir besoin de placer des panneaux acoustiques pour mieux isoler ce que l'on veut enregistrer ou bien atténuer une réflexion directe sur un mur.

 

Je recommande cette excellente page qui donne la méthode pour fabriquer soit même ses panneaux acoustiques.

 

Si vous n’avez pas le budget pour des grands travaux ou pour mettre des panneaux absorbeurs/diffuseurs, sachez qu’il existe des solutions simples et “pas chères” comme par exemple cet écran pour filtrer les réflexions.

 

 

2/ Votre chaîne d’enregistrement devrait être de la meilleure qualité possible

 

Micro >  câble > Préamp > convertisseur.

Au minimum, travaillez sur du matériel “dédié” à la musique.

 

3/ Votre job est de choisir le bon micro, son placement optimal, de bien placer l’anti pop, et d’enregistrer le signal à un niveau nominal (prendre -18 dbfs comme référence). L'endroit dans la pièce où vous vous placez avec votre micro influencera le rendu. Chantez tout en vous déplaçant jusqu'à trouver votre "perfect spot", là ou le son sonne le plus large et claire. L'antipop se place à une distance équivalente à la largeur de 3 doigts du micro. La distance entre la bouche et le micro influencera considérablement la prise, plus vous vous éloignerez et plus le son sera lointain, filtré et le son de la pièce présent. plus vous vous rapprocherez et plus l'effet de proximité se fera ressentir avec les basses qui vont avec. Régler la hauteur du micro en fonction de ce qui sonne le mieux dans la zone nez/bouche/gorge pour pallier à certains problèmes.

La taille de la pièce ou vous êtes doit correspondre avec l'interprétation (idéalement). Un rock épique et puissant = grande pièce. Un morceau intimiste = petite pièce. Tout ça c'est la base !

 

Peut importe ce que vous faites, ne ratez pas cette étape !

 

 

Le chanteur est son propre instrument

 

L’état physique du chanteur influe considérablement sur la qualité du son.

 

Une voix se préserve et s’entretient.

Vous avez un coach vocal, c’est génial ! A défaut, 5 minutes de vocalises / d'échauffements ne seront jamais de trop.

Il est aussi recommandé de ne pas trop “user sa voix” en parlant tout le temps avant la session.

 

Éviter au maximum les boissons type café, soda qui assèchent les cordes vocales.

 

La déshydratation est l’ennemi de la voix !

 

Conseil : Faites en sorte que votre futur star ait toujours une bouteille d’eau à portée de main.

 

J’ai vu beaucoup de chanteurs boire de l'alcool / fumer avant d’enregistrer (voir même pendant le pont de la chanson). C’est "déconseillé", bien que, certains musiciens “libèrent leur créativité” par divers moyens.

 

A vous de décider si cela a un impact positif sur le rendu.

 

Règle #2 : Seul le résultat compte.

 

Je n’ai jamais vu un chanteur tenir plus de 4h sans perdre sa voix, il est donc inutile de booker des journées entières d’enregistrement.

 

Conseil : Faites le chanter 2h effectives max.

 

Il y a 3 types de performeur en enregistrement : le one shot, le tardif et le professionnel

 

 

1/ Le “One shot”

 

Le one shot est un sacré animal ! Il délivre la meilleure prise dès le début. Il va tout donner dans les 3 premières prises voir même avant que la session ait “officiellement” commencée ! (voir la magie de la première prise plus bas). Cela implique que vous avez intérêt à ne pas rater le coche.

Inconvénient : Prenez de l’avance sur la session. Après ce moment d’éclat la qualité de la performance va en déclinant.

Avantage : Un one shot c’est l’assurance de travailler plus vite et plus instinctivement.

 

 

Règle #3 : “Soyez toujours prêt”.

 

 

 

2/ Le “tardif”

 

Le tardif lui c’est le contraire. Il va falloir un certain nombre de pistes avant que le volcan qui dort en lui ne se décide à se réveiller.

Inconvénient : tout ce temps perdu …

Avantage :  Vous pouvez tranquillement affiner vos réglages pendant les premières prises. Veillez à ne pas vous endormir et “choper le bon moment”. Concentrez toute votre énergie sur ce “climax” car après cet intense moment d’extase … c’est la chute.

 

 

 

 

3/ Le “professionnel”

 

Je parle de la diva du R&B et du soliste de Music Hall.

On pourrait penser que c’est le candidat idéal … mais pas forcément.

Avantage : Il est carré, donne tout ce qu’il a, fait ce qu’on lui dit de faire au moment précis où il doit le faire, avec une constance impressionnante. Et pour couronner le tout, il arrive toujours à l’heure.

L’inconvénient  : ce genre de performance à tendance à paraître “froide” et “générique” en comparaison avec d’autres vocalistes moins “techniques”. Faites la différence. Travaillez sur l’émotion, changez ses habitudes, expérimentez. Bref allez chercher sous le masque de la perfection technique (qui de toute façon est acquise).

 

 

Règle #4 : “En musique seule compte l’émotion, le reste c’est de la dentelle”.

 

 

 

Bonus : Le “douchbag”

Certaines personnes sont justes … des connards.

Et qui très souvent n’ont rien à offrir. Une simple visite de de profil facebook permet d’en dire long sur quelqu’un avant de le faire venir chez vous. Le douchbag ne vous rapportera rien, critiquera tout ce que vous ferez, vous épuisera jusqu’à la moelle, fera des commentaires douteux, sera toujours en retard, videra votre frigo et dans le pire des cas plombera votre carrière. Vous n’avez rien à faire avec ces gens là. Si par malheur vous êtes un douchbag, mauvaise nouvelle vous n’allez pouvoir travailler qu’avec vous même …

 

 

 

Psychologie du vocaliste

 

Les êtres humains et en particulier les chanteurs, ont besoin d’être aimés. Même s’ils ne l’avouent pas tous, il sont en constante recherche de reconnaissance, et surtout de confiance lors de la pratique de leur art.

 

La plupart écouteront vos conseils avec attention et attendront de vous d'être leur guide.

 

C’est très simple, les contrariétés de la vie peuvent complètement détruire leur envie de créer et dans notre cas, de “bien“ créer.

 

Il est donc primordial que le chanteur soit le plus à l'aise et le plus confortable possible au moment des prises. Il faut qu’il oublie les aléas et tracas de sa vie quand il est en studio. C'est encore plus flagrant pour un chanteur qui manque d'expérience. Vous devez être aux petits soins avec cette personne, il faut qu'elle soit en confiance totale avec vous. Soyez toujours positif dans votre communication, quitte à même flatter un peu son égo volontairement. Ne soyez pas un lèche-cul, soyez juste cool et avenant.

 

 

Vous êtes son Manager

 

 

Mark Ronson (Adèle, Amy Winehouse, Bruno Mars) disait qu’il était le “protecteur“ des artistes qu’il produisait.

 

Pupitre, chaise confortable, bougies, offrandes à vishnou, whiskies 12 ans d'âge peut importe ce qu’il aime mais mettez le dans un contexte qui lui donnera envie de mettre le feu !

 

Il faut arriver à "diriger" tout en étant vraiment à l'écoute.

 

La voix ne doit se soucier que d’une chose : délivrer la meilleure partie vocale et rien d'autre, tout le reste …. c'est votre job. Gardez une copie des paroles pour vous. Vous allez devoir produire et diriger la session alors agissez comme un vrai producteur, interagissez, donnez des indications précises, suggérez plutôt que commander. Montrez que vous êtes réellement impliqué dans le processus de création. S’il montre du stresse, utilisez l’humour pour détendre l’atmosphère.

 

Règle #5 : “Communication is the key”.

 

Evitez à tout prix le sarcasme et montrez vous disponible pour la personne. Ne regardez pas votre montre toutes les 2 minutes et fermez les distractions type facebook etc. Vous devez vraiment véhiculer une vibration positive, que ce soit dans vos actes ou dans le ton de votre voix.

 

 

Le retour casque est votre nouvelle botte secrète

 

 

 

Attention : On commence l’aspect technique qui change la donne.

 

Très sérieusement vous pouvez passer de la démo au tube interplanétaire avec les prochains chapitres !

 

Le retour fait tout … encore une fois … le retour dans le casque peut faire mieux ou moins bien chanté.

 

Alors offrez le meilleure “mix casque” possible

 

Que le chanteur puisse bien s’entendre dans son casque est vital.

 

Et c’est encore mieux si ce qu’il entend est “flatteur”.

 

Rajoutez des traitements “non-destructif” sur sa voix dans son casque. Non-destructif ? c’est à dire que vous pourrez les modifier/enlever/améliorer une fois la session terminer. Oui, ils ne  servent qu’à améliorer le confort d’écoute. Allez-y de vos plus belles réverbes, EQ etc. que l’artiste ait l’impression d’entendre le produit final dans son casque. Résultats garantis !

 

Une technique super cool consiste à mettre un compresseur en parallèle sur la voix pendant l’enregistrement, elle aura plus de présence et de pêche dans son casque. Enlever un peu de bas medium et boostez les aigus si le son brut sonne étouffé dans le casque. Vous pourrez parfaire vos réglages plus tard. L’important c’est que le chanteur soit séduit par sa voix.

 

Selon le style allez-y à fond,

Rock : un peu de saturation

Ballade planante : réverbe longue

Retro : slap delay

Hip Hop : probablement rien d’autre que le son brut

etc.

 

S’entendre chanter dans un casque est déroutant et peu naturel.

 

Conseil pour les problèmes de justesse : Ne garder qu’un écouteur sur une seule oreille. L’autre écouteur doit être plaqué sur le haut de la tête avec la main. Une oreille étant libérée, l'artiste entendra la bande sonore d’une oreille et sa propre voix physique dans la pièce de l’autre.

 


 

Avoir une stratégie d'enregistrement

 

 

Règle #6 : Le studio c’est une guerre et partir à la guerre sans stratégie est suicidaire

 

Exemple de stratégie :

 

Enregistrer 1 à 3 prises complètes de toute la chanson

De cette manière on a une vision d’ensemble de la chanson

Noter sur un papier les passages à refaire

Prioriser les endroits les moins convaincants d’abord les grandes parties couplets/ refrains etc.

Aller de plus en plus dans le détail au fur et à mesure de la session. Refaire une phrase, un mot, une syllabe.

L’idée est de poser les fondations et de construire vers le haut à la manière d’une pyramide.

 

Commencer par les parties les plus faciles pour vous chauffer. Une fois que la voix est à son top niveau focalisez-vous sur les parties les plus complexes.

 

 

La magie de la première prise

 

 

La première prise est souvent synonyme d’imperfection. On entre dans l’inconnu avec une oreille fraîche et … et c’est l’instinct qui joue à ce moment là. Il peut en sortir quelque chose de génialement inattendu.

Et on ne l’a pas fait exprès, c’est sorti comme ça c’est tout.

Et ensuite c’est quasiment impossible de la refaire. Pourquoi ? Parce qu’à la deuxième prise notre cerveau a analysé ce que l’on vient de faire et comment on “devrait” le faire. Du coup la deuxième prise est plus “cérébrale” et moins “spontanée”.

 

La première prise est certes imparfaite mais elle peut contenir des bijoux.

 

Sir Paul McCartney avait une technique sur un de ses morceaux. Il ne faisait que des premières prises. Il se levait le matin, entrait en studio et faisait sa première prise. Et hop il passait à autre chose sans travailler plus son titre. Le lendemain rebelote etc. etc. ... le nombre de jours nécessaires. Il se permettait de travailler d’une manière totalement spontanée, un peu comme si il était en situation “live”. Une autre manière de trouver l’inspiration.

 


 

La technique qui tue : le Frankenstein

 

 

Le docteur Frankenstein a conçu sa créature en se servant de parties du corps de plusieurs personnes. Vous voulez faire bien chanter n’importe qui, alors vous allez faire la même chose avec vos pistes.

 

Ok bon le vrai terme technique s’appelle : le comping

 

L’idée : réaliser un “best of” de vos prises

 

Vos compétences en montage audio vont être mis à l'épreuve : vous allez couper, coller et crossfader à outrance. C’est long, parfois difficile, mais je vous jure que ça en vaut la chandelle.

 

J’ai développé une méthode de Frank… de comping super efficace.

 

Exemple :

Il y a un couplet de 8 mesures.

Le chanteur/teuse enregistre le couplet entier 5 fois de suite (ce nombre est variable).

On a donc 5 prises différentes du même couplet.

On fait une écoute rapide des prises et on en choisit une comme base repère.

Dans notre cas la prise 3 semble être la plus “solide”.

On réécoute encore chacune des 5 prises en évaluant chaque phrase (voir chaque mot s’il le faut) avec une annotation.

L’annotation est simple (bad-good-gold).

A partir de là on compare chaque passage, chaque phrase, chaque mot des prises 1,2,4 et 5 avec ceux de la prise 3.

On fait un patchwork en remplaçant les parties de la prise 3 qui sont les moins bonnes. L’idée est qu’à la fin on arrive avec une piste de comping où il n’y a que des parties annotées “gold” ou au pire “good”.

J’annote “good” lorsque que la voix est juste, et “gold” quand la vibe et l'émotion sont en plus.

Essayez chez vous ça fonctionne d’une manière assez incroyable et encore plus si vous avez un bon chanteur sous la main. #RIPautotune.

Et si ça ne convient toujours pas on ré-enregistre les parties qui font défauts. Le procédé peut prendre plusieurs jours mais ça marche.

 

Christina Aguilera avoue avoir déjà fait une centaine de prise avant de trouver la le comping parfait ...

 

La magie du clonage

 

 

Parfois on supporte pas sa voix car on la trouve trop fine ou trop “nue”.

Kevin Parker chanteur et créateur de l’excellent groupe ‘Tame impala’ est de ce cas. Il n’aime pas sa voix telle qu’elle est enregistrée via un micro, du coup il doublait systématiquement chacune de ses prises pour créer un genre de voile, un fantôme de sa propre voix en quelque sorte.

Un doublage clone, à l’identique.

Attention pas de copier-coller mais bien refaire exactement la même chose sur le même ton. Le but est de “grossir” le son, il faut mixer avec parcimonie pour qu’on ait l’impression d’entendre une seul voix (d’où l’importance que les deux voix soient synchro). Cela enrichit le son et masque une certaine “nudité” dans la voix.

 

Ce n’est pas assez ?

 

S’il le faut des outils comme Antares Autotune ou le très bluffant melodyne existent pour recadrer les derniers mauvais élèves de votre piste de comping.

 

Et puis une fois la voix lead bouclée les possibilités de background vocals sont infinies.

 

L’effet de masse, masque les défauts d’une voix.

 

Il en va de même pour les réverbes delays et saturations qui ont le même effet de donner du caractère à la voix en masquant ses faiblesses.

 

Le travail des background vocals est tout un art aussi faudra t-il un article dédié pour bien couvrir le sujet !

 

Et le premix ?

 

Vous voulez faire écouter votre œuvre fraîchement enregistrée dans de meilleures conditions ?

 

Pensez d’abord au de-esser qui est votre meilleure ami pour atténuer les vilains “ssss” jeeee” et autre “chhhhh” qui agressent l’oreille.

 

Filtrez les basses inutiles avec un passe-haut (au max jusqu'à 100 hz)

Atténuez, si besoin, les fréquences gênantes à l’EQ, très souvent elles se trouvent dans le bas medium (vers 200hz-400hz) ou dans les aigues (2khz-8khz).

Compressez mais pas trop trop quand même, laissez respirer un peu votre voix.

Dans certains cas on aime sa voix super compressées et en avant, pour réaliser cette effet prenez un plug de type 1176, compressez généreusement avec une attack medium et un release rapide. On est aussi souvent amener à booster la voix à L'eq après compresseur. Si elle sonne trop fine (boost à 200-700 hz), pas assez présente (boost à 1,5 khz - 5 khz) manque d'air (shelve à 10 khz).

 

Ajoutez des effets (réverbe, delay, saturation etc.) qui correspondent à votre style de musique.

 

Et vous n’aurez plus jamais honte de faire écouter vos prises de voix à vos amis et vous pourrez même leur dire : ”ça sonne déjà bien sans être mixé !”

 

Vous savez tout maintenant à vous jouer !



 

En résumé :

 

1/ Chasser les réflexions du son sur les murs

2/ Utiliser un matos dédié à la musique

3/ Apprendre à bien capturer le son

4/ Chauffer sa voix

5/ Boire de l’eau

6/ 2h de chant max

7/ Prendre en considération le type de performance

8/ Communiquer positivement

9/ balance casque de killer

10/ Planifier une stratégie

11/ Comping

12/ Doublage ? Backs ?

13/ Outils pour la justesse ?

14/ Faire un prémix de bogoss

 

 

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